Le rendez-vous Tech
Dans ce numéro hors-série diffusé lors d'un mois à cinq mardis, Patrick Beja teste une nouvelle formule de son format « État des lieux », plus courte et resserrée sur un sujet précis : la puissance des géants de la tech. Seul au micro, il dresse un bilan critique des dérives des GAFAM (capitalisme de surveillance, impacts sur la santé mentale, disruption industrielle et toute-puissance des dirigeants). Il prend également le temps de répondre aux auditeurs mécontents de voir les volets positif et prospectif réservés aux mécènes Patreon, en défendant la réalité économique de son travail indépendant.
Au micro
Qui parle, et combien.
Patrick Bejaanimateur100 %
Au programme
- Nouvelle formule pour les épisodes « État des lieux »Patrick explique vouloir raffiner le concept des 5es mardis du mois en se concentrant sur un sujet thématique précis plutôt que sur un panorama général.
- Capitalisme de surveillance et liberté individuelleAnalyse des effets de la collecte massive de données sur la modification invisible de nos comportements et l'illusion du « je n'ai rien à cacher ».
- Impact des réseaux sociaux sur la santé mentaleDiscussion sur la pression des algorithmes, la surabondance d'informations et la nécessité permanente de soigner son image en ligne.
- Disruption sociétale et économiqueRetour sur les bouleversements urbains et sectoriels profonds provoqués par des plateformes comme Uber, Airbnb ou les applications de livraison.
- Toute-puissance des GAFAM et gouvernance sans contre-pouvoirConstat sur l'influence quasi-étatique des géants du web et sur le pouvoir personnel démesuré de dirigeants tels que Mark Zuckerberg ou Elon Musk.
- Mise au point sur le modèle économique et PatreonPatrick défend la légitimité de réserver les parties positive et prospective aux abonnés payants pour assurer la viabilité de ses podcasts.
Ils l'ont dit
Mot pour mot.
« Est-ce que quand tu es chez toi, si on met une caméra dans ton appartement qui est en train de filmer en permanence, est-ce que ça change ton comportement ? »
« Je suis pas Marc Zuckerberg, moi. Je suis pas Marc Zuckerberg, je ne nage pas dans l'argent, je suis pas un influenceur puissant... »
Moments
- Pour expliquer concrètement en quoi la surveillance permanente nous prive de liberté même si on n'a « rien à se reprocher », Patrick fait remarquer qu'une caméra dans son salon empêcherait quiconque de simplement se gratter les fesses tranquille.
Nouvelles de l'émission
- Patrick modifie la formule de l'épisode « État des lieux » lors des mois à cinq mardis, en adoptant un format thématique plus resserré dont les réflexions positives et les solutions sont réservées aux abonnés Patreon.
