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Netflix

Raconté à partir de 82 épisodes, de 2009 à 2026, avec 15 voix.

Ceux qui en parlent

Netflix · 9 parties
  1. Les débuts : Hulu, Netflix et l'attente d'un service en France (2009-2014)
  2. L'arrivée de Netflix en France (2014)
  3. La chronologie des médias et le bras de fer avec le cinéma français
  4. Netflix face à la concurrence : Disney, Apple, Canal+ et les autres
  5. De l'outsider au géant institutionnalisé
  6. Prix, publicité et partage de comptes
  7. Netflix et le jeu vidéo
  8. Direct, sport et grandes manœuvres industrielles
  9. Le regard de Patrick et des chroniqueurs : ce qui revient

Les débuts : Hulu, Netflix et l'attente d'un service en France (2009-2014)

Avant Netflix France, Hulu est la référence : RDV Tech du 16 fév. 2009, streaming créé par des studios hollywoodiens, films et séries récents, pub pré-roll, CPM 10-15 $, géo-bloqué aux États-Unis. Patrick Béja y voit la seule méthode efficace contre la piraterie : offrir un contenu accessible. Le 17 mars 2009, Hulu est soutenu par les grands studios ; le blocage de Boxee est attribué aux ayants droit, pas à Hulu. Le 24 nov. 2009, Hotspot Shield permet d'accéder à Hulu et Pandora hors des États-Unis.

Netflix comme abonnement est analysé en 2010-2011. Le 14 sept. 2010 : 9 $/mois pour le streaming et 1 $ par épisode loué aux États-Unis. Le 23 nov. 2010, Béja note que Hulu et Netflix marchent très bien mais qu'un service équivalent manque en France. Le 20 juil. 2010, il souhaite Hulu en France ; Daniel se dit prêt à payer 10 €/mois pour toutes les séries en HD avec vraie plus-value. Le 29 mars 2011, Guillaume Main souligne le modèle Netflix sans publicité, rare et couronné de succès ; Siegfried Thouvenot et Béja expliquent que l'abonnement fixe absorbe le coût des droits. Béja critique l'industrie musicale incapable de s'adapter, contrairement au cinéma qui a développé Netflix, Hulu et la VOD. Le 27 avr. 2011, Netflix devient le plus grand service de vidéo par abonnement aux États-Unis.

L'arrivée française est freinée. Le 23 oct. 2012, Netflix en France est envisagé mais bloqué par le délai SVOD de 6 mois, contre 3 mois pour la VOD ; Canalplay Infinity est attendu. Le 24 avr. 2012, Netflix et Hulu restent absents de Suisse et de France. Le 5 nov. 2013, Netflix envisage de produire des films et de les proposer le jour même de leur sortie en salle. Le 15 janv. 2013, Béja achète des Blu-ray car le streaming n'est pas encore assez accessible.

L'arrivée de Netflix en France (2014)

Le 8 avr. 2014, Netflix pourrait se domicilier au Luxembourg pour éviter la régulation française. Le 1er juil. 2014, le lancement français est détaillé : 7,99 € en SD, 8,99 € en HD 2 flux, 11,99 € en HD 4 flux ; films disponibles 36 mois après la salle ; catalogue à 80 % américain et 20 % européen. Le 14 juil. 2014, Béja est frustré par la loi française qui complique le streaming des films avant ou pendant leur sortie en salle.

Le 29 juil. 2014, Netflix annonce son arrivée dans six nouveaux marchés européens en septembre, dont la France, en s'installant au Luxembourg pour relever de la législation européenne. Le 12 août, la date du 15 septembre est annoncée. Le 23 sept. 2014, Netflix arrive en France : Béja s'abonne, JK Lauret se dit assez fan ; le catalogue limité par la chronologie déçoit, mais l'expérience utilisateur est jugée excellente. Le 6 oct. 2014, Netflix atteint 100 000 abonnés en France.

Le 6 mai 2014, Béja explique la neutralité du net ; le 14 juil. 2014, il la défend et juge dangereux de facturer utilisateurs et fournisseurs de contenu, qualifiant de mensonge l'argument de la bande passante limitée. Le 17 juin 2014, Benoît Curdy souhaite que Netflix recommande des services locaux.

Microsoft annonce de nouvelles fonctions Netflix sur la Xbox 360 lors de sa conférence de l'E3 2009 : le streaming arrive sur les consoles.
Microsoft annonce de nouvelles fonctions Netflix sur la Xbox 360 lors de sa conférence de l'E3 2009 : le streaming arrive sur les consoles. Wikimedia Commons, « John-Schappert-Netflix-Xbox-Live-E3-2009 (1) », Microsoft Corporation, CC BY-SA 4.0 · crédits

La chronologie des médias et le bras de fer avec le cinéma français

Le 15 mai 2017, Netflix justifie sa position par la chronologie des médias : 36 mois avant la SVOD, modèle inviable. Le 25 juil. 2017, l'attente d'au moins trois ans en France maintient le piratage. Le 26 fév. 2019, le conflit avec les organismes de cinéma entraîne des problèmes à Cannes ; un film non sorti en salle n'est plus éligible aux Césars ou à Cannes. Le 6 avr. 2021, le délai SVOD est d'environ 24 mois en France contre 3 mois aux États-Unis.

Le 16 janv. 2019, France Télévisions conclut un accord empêchant les plateformes SVOD de diffuser pendant deux ans les séries françaises qu'elle cofinance, comme Dix pour cent. Le 25 janv. 2022, Netflix, Disney et Amazon s'engagent à financer la production française contre des délais plus courts ; le catalogue Netflix français contient peu de films français.

Le 26 fév. 2019, Roma d'Alfonso Cuarón, produit par Netflix, reçoit trois Oscars, confirmant la légitimité cinéma de la plateforme. Le 9 déc. 2025, Netflix dit vouloir continuer les sorties en salles mais prévoit une fenêtre d'exclusivité d'environ deux semaines avant le streaming.

Netflix face à la concurrence : Disney, Apple, Canal+ et les autres

Le 22 oct. 2018, Netflix anticipe une concurrence accrue des grands studios, notamment Disney. Le 21 déc. 2017, Béja souligne la transformation de Netflix, passée de la location de DVD à un acteur capable de concurrencer Disney ; Jérôme Keinborg voit les acquisitions Disney/Fox comme une défense face à Netflix. L'émission revient sur la séparation streaming/DVD de Reed Hastings en 2011 (Qwikster) et la marche arrière qui a suivi.

Face à Apple, Netflix garde son autonomie : le 9 avr. 2019, il supprime AirPlay, ce que Béja interprète comme une isolation d'Apple. Le 1er août 2023, Nicolas Lellouche juge logique Netflix sur le Vision Pro. Le 11 sept. 2019, Apple TV+ à 4,99 €/mois pour six écrans est jugé lucide et attractif, mais Elsa Bembaron doute de son catalogue. Le 22 sept. 2020, Apple One devrait faire progresser Apple TV+ via le modèle Amazon Prime. Le 22 oct. 2024, Hulu et Disney+ cessent les abonnements via App Stores pour éviter les commissions de 30 %.

En France, le rapport s'inverse : le 18 fév. 2019, Netflix atteint 5 millions d'abonnés et dépasse Canal+, devenant le premier streaming du pays ; l'échec de Canal+ est attribué à son inaction. Le 6 janv. 2020, Korben estime que Netflix a probablement dépassé Canal+ depuis un moment. Le 15 nov. 2022, Marion Doumeingts note que Netflix a pénétré le marché avec des prix inférieurs, poussant Canal+ à des offres groupées. Les chaînes françaises créent Salto pour concurrencer Netflix. Le 15 nov. 2022, Disney compte 235 millions d'abonnés streaming contre 223 millions pour Netflix. Le 23 août 2022, Nielsen indique qu'aux États-Unis le streaming est la première source TV, environ 35 %, Netflix à 8 % devant YouTube à 7,3 %. Le 15 oct. 2024, l'émission débat d'un champion européen de la SVOD.

Reed Hastings, cofondateur et patron de Netflix, sur scène à la Media Convention de Berlin en mai 2015.
Reed Hastings, cofondateur et patron de Netflix, sur scène à la Media Convention de Berlin en mai 2015. Wikimedia Commons, « Reed Hastings (CEO und Co-Founder Netflix) auf der MCB15 », Mondileinchen, CC BY-SA 4.0 · crédits

De l'outsider au géant institutionnalisé

Le 5 janv. 2021, Béja observe l'institutionnalisation de Netflix, qui n'est plus un outsider ; il cite The Dissident, refusé par Netflix alors que la plateforme l'aurait cherché quelques années plus tôt. Le 16 janv. 2019, il soutient que Netflix n'est pas un monopole mais accumule stratégiquement du contenu pour devenir un géant média auto-suffisant. Le 26 mars 2019, il note que le modèle est passé d'une série phare à plusieurs séries attractives. Le 14 fév. 2023, l'émission rappelle que Netflix a initié le streaming pour sauver son activité DVD et a explosé avec House of Cards en 2011-2012. Le 9 juil. 2024, Béja cite Netflix comme un petit acteur DVD devenu géant grâce au logiciel. Le 25 avr. 2023, la fin de l'envoi de DVD est notée, 25 ans après son lancement.

Le 24 sept. 2024, Béja estime que Netflix a été enterré trop tôt : sa base installée et sa gestion du catalogue lui permettent de rattraper une période de moindre qualité. Le 23 juil. 2024, YouTube et Netflix dominent le streaming, Netflix voyant abonnements et revenus augmenter. Le 22 oct. 2024, les chiffres sont spectaculaires : revenus +15 % (10 milliards $ sur un trimestre), abonnés +14 %, plus de 280 millions d'abonnés payants et 5 millions supplémentaires sur le trimestre ; Béja conclut qu'il restera Netflix et YouTube. Le 1er juil. 2025, YouTube devient le plus grand service de streaming au monde et aux États-Unis, devant Netflix, la TV traditionnelle, Disney+ et Apple TV. Le 17 mars 2026, YouTube représente environ 11 % du temps de visionnage contre 8 % pour Netflix et la TV. Le 28 janv. 2025, Netflix est à 8,5 % du temps d'audience streaming aux États-Unis en décembre 2024, derrière YouTube à 11 %.

Prix, publicité et partage de comptes

Béja critique la multiplication des abonnements, pas leur principe. Le 27 août 2019, il juge irrationnelle et biaisée la peur de l'abonnite, car on peut s'abonner et se désabonner librement. Le 22 avr. 2025, il répète que la flexibilité du streaming est supérieure au câble, avec ses engagements de 12 mois et forfaits coûteux.

Les hausses de prix sont suivies : le 3 nov. 2020, aux États-Unis, 14 $ pour le standard et 18 $ pour le premium ; le 16 janv. 2019, 11 à 13 $, 16 $ pour l'offre la plus chère ; le 28 janv. 2025, hausse de 90 à 100 % des prix américains depuis 2011-2013, soit 50 à 60 % ajusté à l'inflation ; le 22 avr. 2025, prix doublés depuis 2014, au-delà de l'inflation ; le 24 oct. 2023, en France, Premium de 17,99 € à 19,99 € et Essentiel de 8,99 € à 10,99 €. Le 28 janv. 2025, Béja juge une hausse en France inévitable, liée au direct et au sport comme la NFL.

La publicité devient centrale. Le 26 avr. 2022, une offre avec publicité à prix réduit vise de nouveaux utilisateurs face à une hausse de 13 % ; Laetitia Lamari y voit un modèle viable, citant Amazon Prime, mais pouvant entrer en conflit avec l'identité de Netflix. Le 30 août 2022, Disney et Hulu proposent aussi des offres avec publicité ; Hulu génère plus de revenus avec la publicité qu'avec l'abonnement sans publicité. Le 18 oct. 2022, l'offre avec publicité arrive en France à 7 € dès le 3 nov., avec 720p, pas de téléchargement et une partie du catalogue indisponible. Le 7 nov. 2023, Netflix annonce 15 millions d'utilisateurs de l'offre publicitaire, 30 % des nouveaux abonnés. Le 30 janv. 2024, l'abonnement basique sans publicité est supprimé. Le 25 juin 2024, un service 100 % gratuit est évoqué.

Sur le partage de comptes : le 30 août 2022, Netflix interdit le partage hors foyer ; le 18 oct. 2022, une fonction permet de transférer les données de visionnage ; le 22 nov. 2022, on peut vérifier qui est connecté et désactiver les accès. Le 30 mai 2023, la restriction s'applique en France, avec une option à 6 € par utilisateur supplémentaire hors foyer. Le 19 nov. 2024, la fin du partage entraîne de nombreuses nouvelles souscriptions. Dès le 27 août 2019, Béja jugeait Disney+ plus stricte et efficace pour justifier le prix. Le 24 oct. 2023, il qualifie Netflix de produit de première nécessité.

L'un des immeubles de Netflix à Los Angeles, photographié en 2017, alors que la plateforme multipliait ses propres productions.
L'un des immeubles de Netflix à Los Angeles, photographié en 2017, alors que la plateforme multipliait ses propres productions. Wikimedia Commons, « Netflix Los Angeles office », Kstanhope of Netflix, CC BY-SA 4.0 · crédits

Netflix et le jeu vidéo

Le 25 mai 2021, Netflix explore le jeu vidéo, potentiellement sur le modèle Apple Arcade, pour trouver un relais de croissance alors que la vidéo sature ; Benoît Curdy note un travail de type jeu depuis plus de deux ans, face à Fortnite. Les conditions d'Apple interdisent le téléchargement d'applications dans une application et le streaming, compliquant l'entrée de Netflix sur ses plateformes. Le RDV Jeux du 27 mai 2021 reprend l'analyse. Le 15 juil. 2021, Netflix engage un exécutif pour un bundle de jeux. Le 31 août 2021, il teste des jeux en Pologne, sur Android, sans changement de prix. Le 25 janv. 2022, un rachat d'entreprise de jeu et des licences connues sont évoqués. Le 13 avr. 2023, des jeux gratuits sont accessibles via l'application Netflix sur iOS, redirigeant vers l'App Store. Le 30 janv. 2024, l'engagement dans les jeux a triplé en 2023.

Le 17 nov. 2022, le RDV Jeux liste de nombreuses adaptations : Assassin's Creed, Beyond Good & Evil, BioShock, Castlevania, Devil May Cry, Dragon Age: Absolution, Dragon's Lair, Far Cry 3, Gears of War, Horizon Zero Dawn, Pokémon, Sonic Prime, Tom Clancy's The Division, Splinter Cell et Tomb Raider. Le 18 juil. 2022, Netflix voit sa valeur boursière chuter à son plus bas depuis plus de cinq ans après des investissements massifs de 17 à 20 milliards $/an. Le 25 janv. 2022, 2021 est la pire année en nouveaux abonnés depuis 2015, avec saturation aux États-Unis et en Europe, motivant l'expansion vers les jeux et le sport. Le 11 déc. 2025, JK Lauret prédit que Netflix gardera les studios rentables et grosses licences comme Harry Potter, Mortal Kombat et Lego, et fermera probablement les moins performants.

Direct, sport et grandes manœuvres industrielles

Le 10 nov. 2020, Netflix teste un service de télévision linéaire permettant de regarder des contenus en même temps que d'autres utilisateurs. Le 17 mai 2022, il étudie des émissions en direct non scriptées, jeux et stand-up, avec votes mondiaux en direct. Le 19 nov. 2024, un combat diffusé sur Netflix est regardé par 60 millions de foyers, contre 90 à 100 millions pour le Super Bowl.

Le 24 juin 2025, l'émission décrit un partenariat inédit entre TF1 et Netflix : à l'été 2026, Netflix diffusera tous les programmes des chaînes TF1, en direct et en replay. Aucune chaîne traditionnelle n'avait signé un tel accord avec Netflix, même aux États-Unis ; il est vu comme un test pilote international. TF1 y gagne une présence sur tous les appareils Netflix en France sans développer son réseau. Béja compare cet accord à celui entre Le Monde et OpenAI, parlant de trahison envers les acteurs qui voulaient négocier collectivement. Captain Web y voit une capitulation face à la fin de la télévision linéaire.

Le 9 déc. 2025, Netflix propose de racheter uniquement Warner Brothers, hors Discovery, plaçant les actionnaires entre l'offre plus chère de Paramount pour le groupe entier et une intégration dans Netflix. Julien Lausson souligne que cette fusion Netflix-Warner Bros/HBO pose des questions de monopole et de chronologie des médias en France ; Canal+ y serait farouchement opposé, son modèle reposant sur la sortie anticipée des films.

Le regard de Patrick et des chroniqueurs : ce qui revient

Plusieurs positions traversent les années. D'abord l'accès légal facile : le 16 fév. 2009, Béja voit dans Hulu la seule méthode efficace contre la piraterie ; le 25 juil. 2017, Jérôme Keinborg utilise Netflix et Amazon Prime et ne pirate que si le contenu est indisponible. Ensuite la critique de la chronologie des médias française, de 2014 à 2019 et au-delà. Puis la défense de la neutralité du net : le 6 mai 2014 et le 14 juil. 2014, Béja dénonce la double facturation et qualifie de mensonge l'argument de la bande passante limitée ; Jeff Clavier juge logique que Netflix paie pour la qualité auprès de Comcast, mais craint un internet à deux vitesses ; le 28 janv. 2014, la Cour suprême limite la FCC et SFR rendant YouTube illimité en 4G est qualifié de violation.

L'émission suit aussi les usages concrets : le 27 août 2019, Béja recommande JustWatch ; le 26 fév. 2019, Guillaume Hachez juge le Samsung Fold limité pour Netflix mais confortable pour les jeux ; le 6 mars 2018, PP Garcia note que les consommateurs privilégient rapidité, photo, légèreté et écran pour Netflix ; le 12 sept. 2016, Netflix et YouTube seront en 4K sur PS4 Pro ; le 6 nov. 2018, Netflix développe son contenu animé pour enfants.

Management et IA : le 24 sept. 2024, Béja recommande No Rules Rules de Reed Hastings, qui décrit une culture d'autonomie des managers. Le 7 fév. 2023, Netflix utilise l'IA pour synchroniser les lèvres et modifier les dialogues selon les langues. Le 19 oct. 2021, Béja cite une vidéo Netflix dont le scénario a été généré par IA après analyse de 400 000 heures de films d'horreur, pour illustrer ses limites. Le 31 janv. 2025, Jules Lavie compare la personnalisation future des films à Suno, citant le Netflix Christmas Universe.

Deux réserves reviennent : le 26 avr. 2022, Laetitia Lamari estime que Netflix échoue à créer un lien fort avec ses utilisateurs car il diffuse les saisons entières d'un coup, empêchant l'attente hebdomadaire et l'engagement communautaire observés sur HBO avec Euphoria ou Apple TV ; elle note aussi que Netflix manque les occasions de commerce autour de séries comme Emily in Paris ou Bridgerton, là où HBO exploite Euphoria en merchandising et e-commerce.

Les épisodes racontés

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2010
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2012
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2020
2021
2022
2023
2024
2025
2026

82 épisodes, de 2009 à 2026.

Quand, où

Les épisodes racontés, par année et par émission.

Voir aussi

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