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Destiny

Raconté à partir de 81 épisodes, de 2014 à 2026, avec 8 voix.

Ceux qui en parlent

Destiny · 14 parties
  1. Destiny dans les émissions : un feuilleton en trois actes
  2. 2014 : le lancement et les Game Awards
  3. 2015 : The Taken King, l'obsession
  4. 2016 : Rise of Iron et l'attente de Destiny 2
  5. 2017 : la révélation de Destiny 2 et le lanceur Blizzard
  6. 2017 : la sortie de Destiny 2, « absolument incroyable »
  7. 2018 : Forsaken, la maturité et le « coup de gueule » sur le prix
  8. 2019-2021 : séparation d'Activision, free-to-play, Stadia et PS5
  9. 2022 : The Witch Queen
  10. 2023 : Lightfall, la grosse déception, et le Battle4
  11. 2024 : The Final Shape, les dix ans et le basculement
  12. 2025 : le décrochage
  13. 2026 : Destiny 3 et un Destiny 2 qui continue
  14. Ce qui n'a pas changé

Destiny dans les émissions : un feuilleton en trois actes

Destiny occupe une place à part dans les émissions de Patrick Beja : c'est le jeu dont il a parlé à chaque épisode pendant environ un an, au lancement et jusqu'à The Taken King, au point de reconnaître qu'il « soulait tout le monde avec Destiny » — « c'était Overwatch avant Overwatch ». Le RDV Jeux y revient presque chaque année, pour un nouveau contenu ou pour expliquer aux auditeurs s'ils doivent s'y mettre.

Le rapport de Patrick au jeu est constamment décrit comme ambivalent — JK Lauret le résume par « une relation compliquée avec Destiny. Amour, haine. C'est un feuilleton » (23 octobre 2018). Cette page retrace les moments marquants, les positions de Patrick et des chroniqueurs, et l'évolution de leur regard.

2014 : le lancement et les Game Awards

Destiny sort en septembre 2014. Christophe Collet raconte être allé voir le jeu au printemps 2014, avant l'E3, alors que le titre était encore « très flou » : on leur avait vendu « une espèce de MMO lite » qui n'était pas du World of Warcraft mais quelques grandes zones remplies de quêtes « fedex à l'infini » (31 août 2015). Il voit dans ce malentendu historique la source des déceptions.

Aux Game Awards 2014, Destiny est récompensé pour la meilleure bande-son et la meilleure expérience en ligne (8 décembre 2014).

2015 : The Taken King, l'obsession

Annoncée pour septembre 2015, The Taken King remplace Peter Dinklage par Nolan North et refond la progression en supprimant le leveling lié aux objets « Light » (5 août 2015). Elle coûte 40 euros et exige les deux mini-extensions précédentes ; l'édition légendaire incluant le jeu de base est vendue 70 euros (31 août 2015).

Patrick se déclare « complètement fan » et annonce acheter The Taken King dès le 15 septembre (31 août 2015). Il juge l'extension excellente, contrairement à l'opinion générale (28 septembre 2015), et en était complètement obsédé. Il y a joué entre un mois et demi et deux mois, matin, midi et soir, exclusivement (18 janvier 2016).

L'extension le marque par ses activités très difficiles (Nuit Noire, Raids), son mystère, ses trésors cachés et ses découvertes communautaires. Il note aussi que The Taken King a modifié les capacités « Super » pour qu'elles durent environ 30 secondes, au lieu d'actions instantanées (24 mai 2017).

Les chroniqueurs sont plus réservés. Christophe Collet compare le gameplay à Diablo, le trouve excellent et addictif, et estime qu'Activision et Bungie vendent The Taken King comme un Destiny 2 (31 août 2015). JK Lauret doute que l'extension change son avis, le problème restant l'univers, et s'interroge sur son prix (31 août 2015). La communauté juge le contenu régulier insuffisant, faute de mini-extensions substantielles (2 février 2016).

2016 : Rise of Iron et l'attente de Destiny 2

Patrick a un avis très positif sur Destiny Vanilla et The Taken King, mais mitigé sur Rise of Iron : il craint une extension trop légère, sans nouveaux niveaux ni spécialisations, et estime que les développeurs concentraient déjà leurs énergies sur Destiny 2 (29 août 2016). Il n'y a pas beaucoup joué, tout comme Yohann Thirapathi, qui l'a achetée mais n'y a joué qu'une heure et demie (24 mai 2017).

Il recommande d'attendre Destiny 2 plutôt que d'acheter Rise of Iron, extension destinée aux joueurs quotidiens, incapable de ramener ceux partis après The Taken King (10 octobre 2016). Il avait abandonné The Taken King des mois avant septembre 2016 (27 septembre 2016).

Daniel Charbit a commencé avec Taken King et y a consacré environ 15 à 20 heures, peu pour ce type de jeu (25 avril 2017). Oscar Lemaire estime que Bungie a été trop ambitieux en voulant concilier un modèle de contenu régulier type free-to-play avec Destiny 2, d'où un manque de contenu et le report (2 février 2016).

2017 : la révélation de Destiny 2 et le lanceur Blizzard

La révélation de Destiny 2 justifie un épisode entier : l'épisode 67 du RDV Jeux, le 24 mai 2017, y est consacré avec Yohann Thirapathi. Une présentation d'environ une heure à une heure et demie avait eu lieu la semaine précédente.

Le point qui sidère : Destiny 2 sera disponible sur PC via le lanceur Blizzard (Battle.net). Patrick y voit une énorme opportunité commerciale pour Bungie et Activision — éviter la concurrence de Steam et les frais de Valve, exploiter une infrastructure existante et parler à la base de joueurs PC fans de Blizzard. Il ne croit pas que tous les jeux Activision débarqueront sur le lanceur, Call of Duty n'ayant ni le même public ni le même style (24 mai 2017).

Patrick avoue être frustré que Destiny 2 soit associé à Blizzard, alors que Destiny était « son jeu non-Blizzard préféré ». Il hésite sur la nature du titre — grosse extension ou jeu à part entière —, compare la tolérance du public envers les suites à Assassin's Creed, et souligne que Destiny 2 n'est pas sensiblement plus beau, avec un moteur légèrement amélioré (24 mai 2017).

Yohann Thirapathi, grand fan de Destiny 1 avec au moins 400 heures, voit dans Destiny 2 « le jeu que Destiny 1 aurait dû être » : une « copie révisée et corrigée », avec guildes et matchmaking réclamés depuis le premier jeu. Il compare l'apport à Reaper of Souls pour Diablo 3. Il avait détesté la bêta mais maintenu sa précommande du collector, devenu rare.

Le jeu attire l'attention sur des manques : pas de serveurs dédiés en version PC, ce qui handicape les joueurs PVP sérieux, et pas de cross-save entre PC et consoles (24 mai 2017). À l'E3 2017, Thomas Bidaux déclare ne pas être fan des jeux The Division et Destiny, tout en trouvant l'univers d'Anthem plus intéressant (15 juin 2017).

2017 : la sortie de Destiny 2, « absolument incroyable »

Destiny 2 sort le 8 septembre 2017. Patrick en a joué environ 100 heures et le considère comme « absolument incroyable et hyper réussi » ; il le cite parmi ses concurrents pour le jeu de l'année, tout en notant que le jeu devient moins motivant une fois la limite de puissance atteinte. Il atteint un niveau d'environ 301 sur un maximum de 305 et compte atteindre le maximum sans raid (6 octobre 2017).

Il critique la progression : après le contenu principal, les quêtes hebdomadaires (3 à 4 heures) sont le seul moyen de gagner en puissance, ce qui peut rendre le jeu répétitif. Il a atteint une barrière plus rapidement que dans Destiny 1 et annonce la sortie PC pour environ le 20 octobre 2017.

Loïc Ralet, qui considère le premier Destiny comme « une espèce de bête bancale », voit dans Destiny 2 « ce qu'aurait dû être le premier Destiny », avec un loot bien mieux pensé et une direction artistique qu'il adore. Yohann Thirapathi parle d'un « Destiny +++ ». Patrick résume Destiny 2 comme « Destiny 1 avec 2 ou 3 extensions » et note qu'il expose le « fun » de manière plus constante, grâce à des activités toujours disponibles (missions, événements publics, patrouilles, Lost Sectors) qui favorisent la coopération temporaire et le sentiment de progression (11 septembre 2017).

Yohann Thirapathi conseille aux joueurs qui ont détesté The Taken King de ne pas jouer à Destiny 2, mais recommande le jeu à ceux qui n'étaient qu'agacés par les problèmes initiaux ou qui découvrent la série.

2018 : Forsaken, la maturité et le « coup de gueule » sur le prix

Avec Forsaken, Patrick considère que le jeu atteint une maturité en trouvant l'équilibre entre les nouveaux systèmes de Destiny 2 et l'attrait de Destiny 1 : progression longue et recherche de secrets par la communauté. Il est agréablement surpris par la campagne, bien écrite, longue, intégrant des sections solo et multijoueurs (8 octobre 2018). Il la recommande pour environ 40 euros.

Le prix est le point de friction. Patrick est très déçu de la politique d'Activision et Bungie : Forsaken exigeait d'acheter Osiris et Warmind pour accéder au nouveau contenu, alors qu'il ne voulait pas payer pour du contenu qu'il comptait sauter. Il contourne le problème en achetant un pack Sony incluant les extensions précédentes au prix de la nouvelle seule (24 septembre 2018).

Son « coup de gueule » arrive quelques semaines plus tard : les extensions précédentes ont finalement été incluses dans Forsaken, un mois seulement après la sortie, ce qui signifie que les fans qui voulaient jouer dès le premier mois ont dû les payer pour ne pas y jouer. Il trouve cela « hyper crade », plus sale que ce que font habituellement les éditeurs de Steam, et se dit déçu de Bungie — « il y a sans doute Activision derrière mais ça me déçoit » (23 octobre 2018).

Il estime aussi que le contenu de fin de partie de Forsaken est meilleur que celui de la sortie initiale de Destiny 2, et que la sous-performance commerciale s'explique par le ratage initial et l'obligation d'acheter les extensions précédentes (19 novembre 2018). Oscar Lemaire se dit « vachement inquiet » de la relation Activision-Bungie, jugeant rare qu'Activision déclare son mécontentement aux investisseurs.

Benoit Reinier (ExServ) compare Forsaken à « Diablo en FPS » et félicite le retour des objets aléatoires (8 octobre 2018). JK Lauret, qui y a joué trois semaines non-stop, considère le jeu excellent. En novembre 2018, le jeu de base de Destiny 2 est offert gratuitement jusqu'au 18 novembre, via Battle.net, sans extension (4 novembre 2018).

Le stand de Destiny 2 à l'E3 2018, où Bungie présentait l'extension Renégats (Forsaken).
Le stand de Destiny 2 à l'E3 2018, où Bungie présentait l'extension Renégats (Forsaken). Wikimedia Commons, « Destiny 2 at E3 2018 », Sergey Galyonkin from Raleigh, USA, CC BY-SA 2.0 · crédits

2019-2021 : séparation d'Activision, free-to-play, Stadia et PS5

En 2019, Destiny ajoute un Battle Pass et Bungie se sépare d'Activision, ce qui pourrait permettre d'atteindre l'objectif « Ten Years of Destiny » (11 mars 2019). Patrick juge superficielle l'idée qu'Activision a détruit Destiny et rappelle que Bungie a aussi commis des erreurs. Il note que Bungie annonce établir la roadmap d'un Destiny contrôlé par Bungie.

Sur la recommandation aux nouveaux venus, Patrick est clair : il ne recommande pas Destiny 2 à ceux qui n'ont pas accroché, car l'expérience free-to-play souffre de ne pas faire comprendre où aller (10 octobre 2019). Il précise en 2022 que Destiny 2 n'est pas un jeu free-to-play mais un jeu à microtransactions dont le jeu de base est gratuit (1er septembre 2022).

En janvier 2021, il reprend Destiny 2 sur PS5 pendant ses vacances, rachète le season pass et prend beaucoup de plaisir (7 janvier 2021). En mai 2021, il joue à la version gratuite sur Stadia (6 mai 2021). En octobre 2021, il juge « catastrophique » pour l'image du jeu la décision de retirer les donjons de l'extension pour les vendre séparément, et prédit un recul de l'éditeur (21 octobre 2021).

2022 : The Witch Queen

The Witch Queen, annoncée pour le 22 février 2022, atteint environ un million de précommandes (3 février 2022). Patrick relance le jeu après l'annonce du rachat de Bungie par Sony, motivé par le trailer. Il trouve alors Destiny 2 « très difficile à comprendre » après une pause de plusieurs mois — environ 2 heures pour s'y remettre — et attend The Witch Queen pour un reset.

Il termine la campagne en mode légendaire, très difficile mais satisfaisante, et enchaîne sur la nouvelle saison (26 mai 2022). Il note que Destiny est un jeu de tir à forte composante RPG, où de nouvelles builds sont découvertes par les créateurs de contenu toutes les deux semaines (17 mars 2022). En août 2022, il relance Destiny 2 à l'annonce de Lightfall (février 2023) et d'une nouvelle saison démarrée le 24 août. Lightfall doit introduire le Looking for Group et des niveaux de gardien.

2023 : Lightfall, la grosse déception, et le Battle4

Patrick attend Lightfall (28 février 2023) « avec une impatience non contenue », la présentant comme la fin de la première ère de Destiny, potentiellement un soft reboot (5 janvier 2023). Après quelques heures, il la résume par « plus de Destiny » et la juge difficile pour les nouveaux joueurs (2 mars 2023).

Puis vient la déception : il qualifie l'histoire de Lightfall de « complètement pétée » et « honteuse », le pire contenu narratif de Destiny depuis 10 ans. Il note que la cinématique de fin reprend là où s'arrête celle d'introduction, suggérant une cinématique unique coupée en deux. Paradoxalement, il éprouve une satisfaction exceptionnelle en terminant la campagne légendaire (9 mars 2023).

Fin avril 2023, Patrick participe au Battle4, dont un donation goal consistait à expliquer Destiny aux non-initiés. Il organise un direct le 29 avril avec environ 150 participants, expliquant le jeu-service « avec une approche honnête et sans embellissements ». Il enregistre une explication d'environ une heure, diffusée dans l'épisode 525 du RDV Tech et l'épisode 310 du RDV Jeux du 30 avril 2023. Il y détaille la carte stellaire, les planètes, le quasi monde ouvert, le God Roll, le Season Pass, les ennemis Vex et Fallen, les donjons comparables à des raids à trois, et compare le plaisir à Diablo.

En novembre 2023, The Final Shape est repoussée de février à juin 2024 pour être améliorée, Bungie voulant garantir une qualité comparable à Forsaken, The Witch Queen ou The Taken King après une réception mitigée. Christophe Collet souligne que le modèle de Bungie repose lourdement sur la santé à long terme d'un Destiny 2 vieillissant (2 novembre 2023).

2024 : The Final Shape, les dix ans et le basculement

The Final Shape, conclusion de la saga « Light and Dark » et de dix ans d'histoire, sort finalement le 4 juin 2024 après un report de trois mois consécutif à un premier reveal jugé décevant. Patrick, qui a beaucoup d'espoir, souligne l'enjeu existentiel pour Bungie et Sony (4 janvier 2024). Il est enthousiaste à l'idée de la sous-classe Prismatique et du trailer, qui réalise selon lui le fantasme de puissance du jeu, comparable à Diablo (11 avril 2024).

Il conseille de ne pas acheter The Final Shape si l'on n'a pas joué à Destiny 2, et d'attendre Destiny 3, qui sera un reset (11 avril 2024). Il estime que Destiny 3 pourrait arriver en 2026-2027, potentiellement influencé par le rachat de Bungie par PlayStation, et que la communauté est d'accord pour repartir de zéro tant Destiny 2 est devenu complexe après six ou sept ans de systèmes, d'armes et d'héritage.

Le 13 juin 2024, il déconseille même de commencer Destiny maintenant : le jeu souffre d'une accumulation écrasante de systèmes et de mécaniques sur 5 à 6 ans de Destiny 2, intimidante pour les nouveaux joueurs. Il a pourtant créé un nouveau personnage niveau 1 pour tester l'expérience d'accueil des débutants.

Il termine la campagne de The Final Shape — en utilisant une méthode de triche (cheese) pour battre les ennemis — et juge l'histoire « correcte mais pas exceptionnelle », se poursuivant après la campagne principale. Il accède à la vraie fin car le raid nécessaire avait été battu par la communauté dès le premier jour. Il considère The Final Shape comme une grande réussite pour Destiny 2, cruciale pour la survie financière du titre, et « possiblement la meilleure de la franchise », surpassant Forsaken (25 juillet 2024).

Loïc « Epyon » Ralet juge The Final Shape moyenne et attendait surtout des récompenses pour le 10e anniversaire de Destiny 1, célébré le 9 septembre 2024. Il a réinstallé Destiny 1 par nostalgie et recréé un Titan. Il s'inquiète de la perte de talents clés chez Bungie, dont le départ de Luke Smith, et espère que Bungie réduira ses efforts sur Marathon pour réinvestir dans Destiny (5 septembre 2024).

En octobre 2024, Destiny annonce une nouvelle méthode de développement axée sur le game as a service, avec des content drops plus fréquents plutôt que de grosses extensions, la prochaine mise à jour s'appelant codename Frontiers. L'arrivée de Destiny Rising sur mobile, développé par NetEase dans une timeline alternative avec une présence très réduite de Bungie, surprend Patrick (17 octobre 2024).

2025 : le décrochage

Le 22 mai 2025, Patrick annonce que Destiny 2 abandonne le rythme d'une grosse extension par an pour deux extensions plus petites par an, sans season pass, complétées par du contenu gratuit intermédiaire. Il est « un petit peu re-hypé » : The Edge of Fate arrive le 14 juillet 2025, pendant ses vacances, « le moment parfait pour me relancer dans Destiny », et il pense que The Dark Ages pourrait renouveler l'intérêt après plus de dix ans. Il évoque aussi Revenant, une extension de décembre 2025, crossover avec Star Wars, avec un Warlock sortant un sabre laser.

Ces projets ne se concrétisent pas. Le 4 septembre 2025, Patrick indique qu'il n'a pas acheté l'extension sortie à l'été 2025 et n'en a pas parlé, car elle ne lui a pas donné envie. Le 11 septembre 2025, il précise n'avoir joué ni à Destiny ni à Destiny Rising et ne pas avoir l'intention de lancer le jeu. Le 11 décembre 2025, il a désinstallé Destiny et ne joue plus, bien qu'il soit tenté par l'extension « Rebelles » intégrant Star Wars : il a trop d'autres jeux et n'est plus dans la hype. Il reste néanmoins attaché au jeu : en mars 2025, il se déclare encore « grand fan du jeu Destiny », ce qui explique son intérêt pour les mécaniques de loot coloré (27 mars 2025).

Entre-temps, Sony valide le développement de Destiny 3 (27 novembre 2025), et Bungie présente Marathon, le jeu qui succède à Destiny, avec une date de sortie fixée à mars 2026.

2026 : Destiny 3 et un Destiny 2 qui continue

Le 8 janvier 2026, Patrick mise sur deux choses pour 2026 : que Marathon sera un bon jeu, et qu'il y aura une confirmation, ou une semi-annonce, que Destiny 3 est en développement.

Le 24 septembre 2026, Bungie annonce à la fois qu'elle annule « la mort de Destiny 2 » et qu'elle continuera à mettre à jour le jeu.

Ce qui n'a pas changé

Tout au long des années, deux constantes reviennent dans les positions de Patrick : la qualité du gunplay et du feeling de tir, qu'il considère comme le meilleur sur console (28 janvier 2019), et le plaisir de la boucle de gameplay répétée — cibler, tirer, feedback visuel — et de la capacité « Super » qui procure une impression de surpuissance. Il rapproche constamment ce plaisir de celui de Diablo : dans le PVE de Destiny, la surpuissance destructrice est possible, contrairement à un Overwatch qui exige plus d'équilibre (24 mai 2017).

En revanche, la narration et la campagne n'ont jamais été pour lui la force du jeu : il le répète, les grandes qualités de Destiny ne résident pas dans la narration ou la campagne, et il a toujours été « très critique de l'aspect solo », jugeant la campagne de Destiny 1 lamentable et celle de Destiny 2 « écrite avec les pieds » (8 octobre 2018).

Les épisodes racontés

Un repère par épisode cité. Touchez un repère pour le nommer, encore pour l'ouvrir.

2014
2015
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2020
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2022
2023
2024
2025
2026

81 épisodes, de 2014 à 2026.

Quand, où

Les épisodes racontés, par année et par émission.

Voir aussi